Cette cérémonie solennelle a rassemblé un prestigieux parterre d’invités, à savoir les Représentants et Chefs de Missions Diplomatiques, les représentants de la DGSN, ainsi que le Général de Division, Major Général de l’Etat-Major des Armées, représentant le Général de Corps d’Armée, Chef d’Etat-Major des Armées. Étaient également présents les représentants du Gouverneur de la Région du Centre, du Directeur Général de la Recherche extérieure, plusieurs Officiers Généraux, des Attachés de Défense, ainsi que les membres du corps professoral. Des représentants d’institutions ministérielles, telles que le Ministère de l’Économie, du Plan et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT) et le Ministère de la Communication (MINCOM), et des Officiers Supérieurs ont également assisté à l’événement.

Cette dernière journée, consacrée au rapport général du colloque après trois jours de travaux intenses, a débuté par un mot de remerciement du Général de Brigade NKA Valère, Commandant l’ESIG, qui a exprimé sa gratitude et sa reconnaissance envers les autorités ainsi que les intervenants civils et militaires. Le professeur de rang magistral Henri NGOA TABI a ensuite brillamment présenté la synthèse des trois jours écoulés.
Pour rappel, après l’activité inaugurale, marquée par les allocutions d’ouverture du SED/GN, du Général de Brigade, COMESIG et du Pr Henri NGOA TABI, les différents panels se sont succédé : le premier panel, portant sur la sécurisation des actifs stratégiques et la résilience, a été modéré par Pr Wulson MVOMO ELA ; le deuxième, axé sur les instruments de puissance et la conquête des marchés, a été animé par Pr Vincent NTUDA EBODE et le troisième, dirigé par Pr Mathias Éric OWONA NGUINI, a traité du thème « Guerre cognitive, coopération et Soft Power ».

À l’issue des travaux, des recommandations d’ordre institutionnel, opérationnel, stratégique, scientifique et académique ont été formulées. Celles-ci visent à renforcer les capacités africaines en matière de souveraineté, de résilience et de puissance, face aux défis de la conflictualité mondiale actuelle.

Dans son allocution de fermeture, M. Galax ETOGA a souligné que le continent africain doit s’affirmer comme un acteur stratégique à part entière, plus offensif, capable de protéger ses matières premières et ses infrastructures critiques tout en préservant ses intérêts souverains. Enfin, le SED/GN a déclaré clos les travaux de ce colloque, qui était placé sous le thème : « Guerre économique : Quels enjeux stratégiques pour l’Afrique ? ».